La mort de son chien

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La semaine dernière, ALIA, notre plus ancienne chienne s’est endormie… pour toujours, son coeur s’est arrêté pendant son sommeil (c’est la plus belle des morts). Elle allait avoir dix ans, et pour un Cavalier King Charles, qui est un chien au coeur fragile, c’est pas mal. Même si on savait que la mort pouvait arriver subitement, on n’y pensait pas du tout, ce fut un choc pour tout le monde.

Nous l’avions eu en 2006, nos deux grands garçons avaient un an et demi, et la miss était dans le ventre de sa maman. Elle a quasiment assisté aux premiers pas de tous, et a vu arriver au foyer les deux derniers. Elle vivait en permanence dans la maison, dormait sur le canapé, avait droit aux restes de repas que lui jetais la miss quand elle commençait à manger seule (d’ailleurs, c’est à ce moment qu’elle a commencé à prendre de l’embonpoint). Dès que l’on partait plus d’une journée, on l’emmenait avec nous. Elle a accueilli Zéphyr, un petit chat que l’on a recueilli, via un association, qui avait à peine un mois, c’était sa mère de substitution, elle ne le quittait pas, elle s’en occupait, mangeait avec lui, dormait avec lui dans la même caisse, c’était vraiment des moments merveilleux.

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Même avec les gros lapins de la maison, elle avait des liens forts.

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C’était notre premier Cavalier King Charles, et comme elle était vraiment adorable, câline et affectueuse, nous avons repris deux autres congénères de trois ans de moins. Toutes les trois, c’était une sacrée équipe, elles en ont passé des bons moments, à jouer, se battre, se papouiller ou se gribouiller pour la nourriture…

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Elles avaient beau être trois, on en était fou de toutes, chacune une personnalité différente.

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Aujourd’hui, il y a un grand vide à la maison : appeler les deux chiennes au lieu de trois, attendre que la troisième arrive…. Elle faisait partie intégrante de la famille, alors, pour nous, sa mort est vraiment un déchirement. Et les enfants, eux qui l’ont toujours connu, ça doit être encore plus dure (quoique les enfants sont plus forts que nous face à la mort).

Une semaine après, le chagrin des premiers jours est passé, mais c’est toujours aussi dure. Le moindre souvenir, la moindre évocation de son nom me noue le coeur. Je ne pensais pas que ce serait si dure de perdre un animal de compagnie.

Parfois, je me dis que pour ne pas connaître la douleur d’une telle disparition, le meilleur moyen est de ne pas avoir d’animal de compagnie, ou ne pas s’y attacher, garder nos distances, les laisser monter la garde et aboyer dans le jardin et ne pas les laisser entrer dans la maison. Certes, ça éviterait ces moments difficiles, mais qu’est-ce que c’est, à côté de toutes ces années de bonheur qu’ils nous offrent?

 

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2 réflexions au sujet de « La mort de son chien »

  1. Belinda

    La mort fait malheureusement partit du cycle de la vie, sans elle il n’y aurait pas de (re)naissance. Et puis cela fait aussi partit de l’apprentissage des enfants (et du nôtre), rien n’est permanent, tout bouge, tout change, tout nait, tout vit, tout meurt un jour ou l’autre…
    J’ai perdu un chat comme cela qui allait sur ses 17ans et là notre chienne a déjà 8ans (ce qui est déjà bien pour une dogue allemande). Nous savons que nous allons la garder encore un petit bout de temps car pour le moment elle est en parfaite santé, mais rien que de penser qu’un jour elle ne sera plus là j’en suis déjà retournée … alors toutes mes meilleurs pensées pour vous tous, amicalement

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