Archives de l’auteur : Le Grand chef

Des petits pompiers à la maison

Nos Jeunes Sapeurs Pompiers

pompiers

Samedi, le grand jour est enfin arrivé : nos deux grands ont fait leur rentrée….pas à l’école, mais chez les pompiers. C’est parti pour cinq ans  d’apprentissage de ce beau métier. Et même si ce n’est qu’une demi-journée de cours par semaine (samedi après-midi), ça ne sera pas de tout repos. C’est un peu comme à l’armée, avec une discipline quasi-militaire.

Tout a commencé, il y a près de deux ans : nos deux grands nous annonçaient qu’ils voudraient entrer chez les pompiers. Or, pour être jeune sapeur pompiers (JSP), il faut avoir au moins douze ans. Ils ont donc patientés, et comme ils savaient ce qu’ils voulaient, ils ont tenus bon.

pompiers

Au programme

Durant ces cinq années, ils vont tout apprendre du métier de pompier. Ils ne feront pas d’intervention en réel, mais beaucoup de manoeuvres. Ils vont apprendre la vie, avec la rigueur militaire, la hiérarchie, le respect, l’esprit de corps. Et pas le droit à la moindre erreur : une parole déplacées, de l’inattention… c’est directement une dizaine de pompes. Avec tout ça, ils vont devenir des hommes. Ils auront droit à faire tous les défilés de pompiers (11 novembre, Sainte Barbe, 14 juillet). Tout cela sous réserve de réussir les examens qui sanctionnent chaque année. Le côté scolaire ne doit pas être négligé. Les responsables du centre de formation ont un droit de regard sur les résultats à l’école. De ce côté, comme c’est nous qui rendons les comptes, nous ne nous faisons pas de soucis. De toute façon, pompiers ou pas, ils n’ont pas le choix que d’assurer à « l’école ».

La rentrée

Samedi dernier, c’était la rentrée des Jeunes Sapeurs Pompiers. Après avoir pris connaissance de tout ce qui les attendent. Ils ont perçus leur paquetage : un sac de plus de 10 kilos avec différentes tenues, chaussures, casques. Ils sont vraiment heureux de leur nouvelle vie. Nous savons qu’ils vont y arriver, car ils sont sérieux, motivés et courageux. Nous leurs souhaitons bon courage chez les Sapeurs Pompiers.

pompiers

Maintenant, c’est le mini qui voudrait faire partie des sapeurs pompiers. Mais pour ça, il doit encore attendre plusieurs années.

pompiers

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Elle est en finale …

finale du championnat de France de gymnastique 2016

finale du championnat de France de gymnastique 2016

Demain, notre miss participe à la finale du championnat de France de gym par équipe. Waouuu ….. que de chemin parcouru depuis ses débuts, il y a à peine 4 ans.

Après avoir cherché sa route, fait du hand, puis du foot, mademoiselle s’est essayée à la gym, comme sa maman en son temps.
Elle a commencé dans un petit club, en loisirs, une heure par semaine. Au bout de la première année, voyant qu’elle avait du potentiel, notamment en souplesse, nous avons décidé de la mettre dans un club, où elle pourrait, à l’avenir, être amené à faire de la compétition. Après deux mois de pratique en loisirs, elle est détectée pour intégrer une équipe qui fait des compétitions. Ca monte d’un cran, elle passe de une heure d’entraînement par semaine, à trois. Maintenant, le niveau, ce n’est plus de la rigolade, c’est sérieux, plus question de jouer, on prépare des compétitions. C’est radical la différence : elle passe d’un groupe où ça chante, ça s’amuse, ça rigole… et toujours dans la bonne humeur, à une équipe où règne une discipline quasi-militaire, qui entraîne ses soldats pour gagner, et qui ne laisse pas de place aux extras. Tout ça ne la décourage pas, elle continue son petit bonhomme de chemin. Elle n’a pas spécialement l’esprit de compétition, elle aime faire de la gym, apprendre, évoluer, et sait qu’elle doit passer par là, si elle veut continuer dans cette voie.

Ca se passe tellement bien, que quelques mois plus tard, on lui propose d’intégrer une section sport-études. Et là, on se dit qu’elle a vraiment un potentiel, pour passer en 6 mois, d’une section loisirs à une section horaires aménagées… En raison d’incompatibilité d’humeur avec la coach, tout ça ne se fera pas sans accroc. Je passe les détails, mais elle va finir par intégrer une section sport-études, dans un autre club. C’est encore plus intense : 21H de gym par semaine, y compris le samedi matin et les vacances scolaires et un bon nombre de jours fériés. Elles n’ont que la semaine de Noël et le mois de juillet. N’allant pas à l’école, elle est avantagée, car elle peut se reposer le matin, pendant que ses copines se lèvent de bonne heure pour aller à l’école. Elle a quand même du prendre sur elle pour se mettre au niveau de filles qui font de la gym depuis l’âge de 3 ans. Elle s’est accrochée, ça s’est fait parfois dans la douleur, des pleurs, des doutes, du découragement, mais avec sa perspicacité, elle a contribué à emmener son équipe en finale du championnat de France. Je ne sais pas encore si elles seront sur le podium et encore moins sur quelle marche, mais pour moi, elle a déjà gagné.

Je ne pourrais malheureusement pas être à cette finale demain, il a fallu faire un choix, car les deux grands ont aussi la finale de la coupe de Normandie d’optimiste (voile). Maman y sera et filmera, alors, ma petite larme d’émotion, je la verserai derrière mon téléphone, et peut être aussi au bord du lac pour les garçons. Et oui, c’est fou le décharge émotionnelle que ça procure de voir son enfant monter sur le podium.

 

Vous pouvez aller voir la page Facebook de la finale du championnat de France 2016

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

C’est la rentrée ….

Après deux mois de vacances bien mérités, des millions d’élèves vont retrouver les bancs de l’école, mais ici, la rentrée a eu lieu, pour les quatre enfants, il y a déjà une semaine.
Les quatre, car cette année, même le mini est demandeur pour apprendre.

ardoise maped

ardoise maped

 

cahier montessori

Pour eux, les vacances ayant sonné bien avant la date officielle, nous avons décidé de les faire reprendre avant, et en plus, ça évite de faire un mélange des genres.
C’est plus symbolique qu’autre chose, ils auraient pu reprendre après, car en six ou sept mois, le programme de l’année est bouclé… A la maison, en petit nombre, c’est plus efficace.

rentrée à la maison

C’est la troisième grande rentrée qu’ils font à la maison, et il y a toujours autant d’enthousiasme, (voire plus, car cette année, ce devrait être le collège pour les deux grands) à étudier à domicile. Ils savent la chance qu’ils ont de pouvoir faire ça à la maison.
Ils peuvent veiller tard le soir et faire la grâce matinée le lendemain, quel que soit le jour dans la semaine.
S’il veulent avoir du temps libre certains jours, ils peuvent travailler davantage les jours précédents ou suivants (ils ont de la marge chaque jour pour quelques heures de plus…). Il n’y a aucune date de vacances de définie, alors, on les prend quand on veut.
Et en plus, les vacances permettent de faire des sorties, de voir des choses qui viennent compléter leurs « cours ».
Ils vivent à leur rythme, et n’ont pratiquement pas de contrainte. C’est eux qui décident au jour le jour de ce qu’ils vont faire, en essayant de rester dans le programme que nous avons établi, s’ils veulent revenir sur quelque chose qu’ils n’ont pas compris, ou qu’ils veulent approfondir un sujet, aucun souci, ils savent que nous accepterons leurs demandes.

Ils savent que s’ils allaient à l’école, ils devraient se lever tôt le matin, attendre le bus, sous la pluie, ou au froid, arriver dans un endroit austère, et un milieu parfois « hostile ». Passer toute la journée à vaquer de salle en salle. Après une longue journée, ils reprendraient le bus le soir, arriveraient à la maison à la nuit tombé (en hiver), faire les devoirs, préparer les évaluations du lendemain,  apprendre par coeur des cours sans les comprendre, faire le sac, puis repas, et enfin coucher pour être en forme le lendemain matin, pour pouvoir à nouveau affronter une journée d’apprentissage…. mais d’apprentissage de quoi????   dans ces conditions…… Toute la semaine, c’est Métro, Boulot, Dodo….
Alors, si on peut éviter ça à nos enfants, et leur permettre d’apprendre le plus sereinement possible, pour nous, parents, c’est une vrai satisfaction et une grosse source de stress en moins. Même si pour maman, c’est pas toujours drôle de ne pas pouvoir souffler quand elle le souhaite, avoir les enfants 24h/24h à la maison, ce n’est pas toujours de tout repos.

Cette année, Miss, elle, continuera comme l’année dernière, à travailler seule, en autonomie, au club pendant sa pause de gym de 13h30 à 15h30, après avoir fait un point sur les leçons de 9h à 10h, avec sa maman le matin avant de partir.
Pour les trois garçons, ça sera travail de 14h à 16h, en étant assistés de maman.

rentrée 6ème

 

Parfois, je me mets à leur place et je me dis que j’aurai été vraiment heureux si, dans ma jeunesse, j’avais connu tout ça.
C’est vrai, mes enfants ont vraiment de le chance de pouvoir s’épanouir en apprenant et apprendre en s’épanouissant.

A tous les élèves, scolarisés ou non-sco, La Tribu souhaite une bonne rentrée scolaire.

 

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

La terre est à découvert… et alors ???

images

Depuis le 13 août dernier, la terre vit à découvert, qu’est-ce que cela veut dire, quelles sont les conséquences et que peut-on faire à notre niveau?

Tout d’abord, la terre est à découvert signifie qu’entre le 1er janvier 2015, et le 13 août dernier, sur notre planète, nous avons théoriquement consommé, en ressources naturelles, ce que la terre peut produire en une année. Et que dorénavant, pour pouvoir subsister jusqu’au 31 décembre prochain, nous devons puiser dans les réserves de 2016. Pour faire un parallèle avec quelquechose qui vous parle plus, c’est comme si au 13 août, vous aviez dépensé l’intégralité du budget que vous aviez pour toute l’année. Maintenant, votre compte est dans le rouge, et il faut demander au banquier, soit un crédit, soit une autorisation de découvert, qu’il faudra bien rembourser, et en plus, avec des intérêts. Vous devrez donc réduire vos dépenses ou augmenter vos ressources (travailler plus, changer de boulot, vendre des biens, gagner au loto ou toucher un héritage…). Une petite nuance, pour la nature, on n’utilise pas notre découvert comme ça, du jour au lendemain, mais il est réparti sur toute l’année. En effet, c’est tous les jours que l’on épuise notre planète, c’est tous les jours que l’on surconsomme, c’est tous les jours que l’on pollue, et pas seulement à partir du 13 août. La différence avec les ressources naturelles, c’est qu’on ne peut les trouver que dans la nature, et cette dernière ne fait pas de crédit. Alors, pour finir l’année, on en demande plus à la terre, on lui prend des ressources au-delà du raisonnable, on la déforeste, on vide les océans avec la pêche à outrance, on la dope avec des engrais chimiques ou on l’épuise en faisant de la production intensive. On fabrique des produits de synthèse, on nous fait manger tout un tas de choses artificielles…. Tout cela entraine un appauvrissement des sols, une diminution de la biodiversité et une augmentation de CO2 et donc l’accélération du réchauffement climatique.  La terre produit de moins en moins de ressources, pendant que la population mondiale s’accroit. Et là, il y a un problème d’équilibre entre les besoins et les ressources.

images-3

 

images-6

images-7

En 1970, le jour du dépassement était le 23 décembre; en 1980, c’était le 3 novembre; en 1993, c’était le 21 octobre, en 2003, c’était le 22 septembre, et en 2014, le 19 août. On voit bien que la consommation des ressources naturelles est en permanente augmentation.

images

En continuant ainsi, il n’y aura plus assez d’eau, ni à manger pour tout le monde, cela va créer des tensions géopolitiques et entrainer des guerres pour s’emparer des terres cultivables et de l’eau.

 

Alors, pour ne pas en arriver à ce stade, où le rééquilibrage des ressources et des besoins se ferait par une diminution de la population par des guerres, épidémies, génocides ou autre, prenons individuellement conscience des problématiques environnementales, agissons et n’attendons pas que nos dirigeants daignent faire quelquechose.

A notre niveau, nous pouvons faire tout un tas de petites choses pour préserver notre planète, et en limiter le découvert.

utilisation des énergies renouvelables

tri des déchets

– recyclage

– utilisation du transport en commun / covoiturage

– marche / vélo ….

consommer local

– réduire ou stopper votre consommation de viande

….

images-5

 

Crédits photos :

podcastjournal.net / mensquare.com / lylycherie.over-blog.com / unblogsurlaterre.com / parismatch.com / qqcitations.com / consoglobe.com / developpementdurable.com

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

La mort de son chien

Inconnu007831

La semaine dernière, ALIA, notre plus ancienne chienne s’est endormie… pour toujours, son coeur s’est arrêté pendant son sommeil (c’est la plus belle des morts). Elle allait avoir dix ans, et pour un Cavalier King Charles, qui est un chien au coeur fragile, c’est pas mal. Même si on savait que la mort pouvait arriver subitement, on n’y pensait pas du tout, ce fut un choc pour tout le monde.

Nous l’avions eu en 2006, nos deux grands garçons avaient un an et demi, et la miss était dans le ventre de sa maman. Elle a quasiment assisté aux premiers pas de tous, et a vu arriver au foyer les deux derniers. Elle vivait en permanence dans la maison, dormait sur le canapé, avait droit aux restes de repas que lui jetais la miss quand elle commençait à manger seule (d’ailleurs, c’est à ce moment qu’elle a commencé à prendre de l’embonpoint). Dès que l’on partait plus d’une journée, on l’emmenait avec nous. Elle a accueilli Zéphyr, un petit chat que l’on a recueilli, via un association, qui avait à peine un mois, c’était sa mère de substitution, elle ne le quittait pas, elle s’en occupait, mangeait avec lui, dormait avec lui dans la même caisse, c’était vraiment des moments merveilleux.

Inconnu008474 Inconnu008468 Inconnu008445 Inconnu008422

 

Même avec les gros lapins de la maison, elle avait des liens forts.

Inconnu015282 Inconnu014816 Inconnu014779

C’était notre premier Cavalier King Charles, et comme elle était vraiment adorable, câline et affectueuse, nous avons repris deux autres congénères de trois ans de moins. Toutes les trois, c’était une sacrée équipe, elles en ont passé des bons moments, à jouer, se battre, se papouiller ou se gribouiller pour la nourriture…

Inconnu021349

 

Elles avaient beau être trois, on en était fou de toutes, chacune une personnalité différente.

11143581_528480990637310_2895004142184492051_n

Aujourd’hui, il y a un grand vide à la maison : appeler les deux chiennes au lieu de trois, attendre que la troisième arrive…. Elle faisait partie intégrante de la famille, alors, pour nous, sa mort est vraiment un déchirement. Et les enfants, eux qui l’ont toujours connu, ça doit être encore plus dure (quoique les enfants sont plus forts que nous face à la mort).

Une semaine après, le chagrin des premiers jours est passé, mais c’est toujours aussi dure. Le moindre souvenir, la moindre évocation de son nom me noue le coeur. Je ne pensais pas que ce serait si dure de perdre un animal de compagnie.

Parfois, je me dis que pour ne pas connaître la douleur d’une telle disparition, le meilleur moyen est de ne pas avoir d’animal de compagnie, ou ne pas s’y attacher, garder nos distances, les laisser monter la garde et aboyer dans le jardin et ne pas les laisser entrer dans la maison. Certes, ça éviterait ces moments difficiles, mais qu’est-ce que c’est, à côté de toutes ces années de bonheur qu’ils nous offrent?

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ces sacrés poules, jusqu’où irons nous?

Lorsqu’on a eu nos dernières poules, sauvées de l’abattoir, je m’étais promis que cette fois-ci, on avait assez et qu’il ne faudrait plus augmenter le cheptel. C’était sans compter les poussins en cours de fabrication. Certes, on le savait qu’il y avait des bébés en préparation, mais on pensait les vendre ou donner à qui chercherait des poules d’ornement.

Le problème, c’est qu’en voyant notre premier poussin naître chez nous, toutes les bonnes résolutions sont tombées à l’eau.

IMG_0021

Comment ne pas craquer devant cette petite boule de poils?

2015-05-13 17.09.43

Comment se dire que dans quelques jours ou semaines, il faudra s’en séparer, alors qu’on l’aura  vu grandir?

Si ça tenait qu’à moi, je pourrais surmonter, mais en voyant la joie des enfants quand ils ont vu ce poussin, il m’est impossible de leur dire que sa présence n’est que temporaire.

Ok, un de plus, c’est pas grave, c’est mieux que un de moins. Mais dans une couvée, il n’y a pas qu’un oeuf, il doit y en rester 4 ou 5 au chaud…. ce qui veut dire que dans les prochains jours, 4 ou 5 poussins vont encore sortir de leur coquille…. On va frôler la quarantaine de bêtes, ce n’est pas un problème en soi, car il leur reste encore une surface de 20 mêtres carrés par animal, ce qui est très honorable, mais à partir de 50 bêtes, c’est considéré comme élevage, avec toutes les normes que ça impose.

Mais au fait, comment en sommes nous arrivé là?

Il y a déjà quelques années que nous voulions avoir des poules, je trouve ça marrant dans un jardin, et en plus ça fait des bons oeufs. L’année dernière, on a franchit le cap, et avons commencé par le commencement: la cage. Le soir même où le poulailler fut monté, on trouve 5 poules rousses. Comme tout se passe bien et que ça fait un peu ‘ridicule’, 5 poules dans un si grand jardin, le mois suivant, on reprend 5 autres rousses. Les enfants ont de l’imagination, elles ont toutes un nom. Un jour, une poule disparaît, alors pour consoler les enfants, on leur propose de leur offrir un ou deux poussins. On trouve un éleveur qui en a de disponibles et on embarque. Sur place, le choix est difficile, chacun veut un poussin différent, si bien, qu’on leur en prend chacun un, ce qui fait quatre têtes de plus. Plus tard, on s’apercevra qu’il y a un coq dans le lot, alors que nous voulions que des poules, pas grave, on aura le chant du coq. Puis, vient le mois de juillet, et pour marquer la fin de « leur année d’école », on décide de leur faire un petit cadeau à chacun, un poussin à chaque enfant. Pour que la surprise soit une surprise, on ne les emmène pas chez l’éleveur, on y va seulement entre adultes, accompagnés de mini. Mais là, c’est nous qui n’arrivons pas à nous décider et on repart avec cinq. Encore un petit problème de sexage et sur les cinq, il y a trois coqs. Puis, un jour, en allant acheter de l’alimentation dans une animalerie, on tombe sur des poules trop belles, et on craque littéralement, nous voilà avec trois pomponnettes (race soie) comme celle-ci.

poule soie

En plein hiver, deux poules nous ont quittés en quelques jours, les enfants ont été super malheureux, alors direction animalerie, et on repart avec trois poules.

Puis quelque temps plus tard, toujours dans la même animalerie, arrivage de poussins, on ne peut pas passer sans en prendre. C’est parti pour quatre, sans trop savoir le sexe, coup de chance, ce sont quatre femelles.

IMG_3117

Elles ont bien changés depuis …. elles ont maintenant 3 mois

IMG_3750

Il y a un mois, une poule a fait une crise cardiaque, cette fois, on cherche sur le bon coin, s’il y a des poules à vendre, c’est bon, on part en chercher deux le lendemain. Là-bas, je craque sur un super coq, on n’achète jamais de mâles, les seuls qu’on a, c’est à cause d’un problème de sexage, mais celui-là, je le veux et je l’aurai. Mais comme l’éleveur ne le vend pas seul, nous prenons également sa petite femme. Alors nous voilà reparti avec quatre bêtes supplémentaires.IMG_3746

Puis très récemment, nous avons acheté cinq poules de réformes, elles étaient voués à l’abattoir. Elles avaient été tellement maltraitées auparavant, qu’une vient déjà de nous quitter, mais elle aura eu une belle fin de vie, elle aura connu la liberté.

Et pour terminer, le dernier venu et notre petit poussin « maison », pour le moment, sa mère couve encore quatre ou cinq oeufs.

A l’heure où je boucle ce post, j’ai une bien triste nouvelle : notre petit poussin « maison » a disparu, nous ne l’avons pas retrouvé un matin, ce sont probablement les pies qui traînent dans le jardin. En effet, ces oiseaux de mauvaise augure sont relativement friands de poussins. Comme c’est lui qui est à l’origine de ce post, je ne change rien et publie tel que je l’ai commencé, lorsque notre petite boule de poils était encore parmi nous. C’est un hommage que nous lui rendons.

Pour les accueillir dignement, je viens de leur faire un superbe poulailler, avec des perchoirs adaptés à leur morphologie. J’ai prévu large, alors il y a encore de la place.

IMG_3802

IMG_3801

 

Pour finir, une petite question pour voir si vous avez bien tout lu : combien avons nous de poules et combien de coqs?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ca patine …

Dimanche matin, les grands voulaient aller la piscine, mais comme le mini vient d’avoir la varicelle et a encore plein de boutons, le bain n’est pas conseillé.  Nous avons pris la direction de la patinoire, qui pour eux, est aller vers l’inconnue. Piscine ou patinoire, ça ne change pas grand chose, c’est au même endroit, mêmes horaires, quasiment même tarif.

Je pensais que, n’ayant pas à se changer, ça allait être plus rapide à se préparer qu’à la piscine. C’était sans compter le temps à mettre les patins à glace et trouver un casque à la bonne taille. J’ai un peu galéré avec nos cinq paires de chaussures et les lacets interminables, mais j’y suis arrivé.

Marcher avec des patins à glace, quand ce n’est pas sur la glace, c’est pas trop compliqué, même mini à tout de suite réussi… par contre, sur la glace, ce n’est pas la même chose. Les grands observaient les gens sur la piste pour voir comment on faisait pour avancer, et au bout de dix minutes, c’était parti. Le mini, lui, piquait sa crise parce que ça glissait… c’est un peu normal, c’est une patinoire, mais j’avais oublié un truc, c’est de lui dire justement ce qu’était une patinoire. Du coup, il l’a compris par lui même, et a préféré se faire pousser par les grands, assis, sur une espèce de poussette.

IMG_3523

A tour de rôle, les grands le poussaient, ça leur servait un peu de déambulateur, pour s’entraîner à patiner et prendre de l’assurance. Le mini, s’éclatait de se voir glisser sur la piste, dans son petit véhicule, et en plus il ne se fatiguait pas, d’ailleurs, à force de ne pas bouger, il avait un peu froid. Nous sommes restés un peu plus de deux heures sur la piste, jusqu’à la fermeture. La dernière heure, on avait la piste rien que pour nous, tous les gens avaient désertés… il faut dire qu’il était midi. Les enfants ont profité au maximum, sans risquer de se faire bousculer, ou de couper la route à quelqu’un. Moi aussi, j’ai fait des tours de pistes, à pleine vitesse, mais comme les enfants, je me suis ramassé sur la glace.

 

Ils ont bien appréciés la patinoire, mais à l’unanimité, ils préfèrent aller à la piscine, ils se sentent plus dans leur élément, et au moins, on n’en ressort pas avec plein de bleus.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Après-midi bowling

IMG_3266

Cet après-midi, j’ai voulu tenter une expérience, emmener les 4 nains au bowling. Je ne savais pas trop à partir de quel âge ils pouvaient jouer; pour les grands, je ne me faisais pas trop de soucis, mais pour le mini????? On m’a répondu que la seule limite, était la taille mini des chaussures de prêt. Pas de problème, on va donc pouvoir se faire une partie de bowling en famille (sans ma petite femme, pas trop en forme, qui a préférée rester à la maison).

Pour les enfants, il y a un aménagement spécial, ce sont des rampes pour qu’ils évitent d’envoyer leur balle dans les gouttières sur le côté, ils ont aussi des balles moins lourdes. Même plus légère, je me demande comment le mini va réussir à envoyer la balle (qui doit faire au moins 1 kg) à une dizaine de mètres. J’ai eu ma réponse en arrivant sur la piste, un « toboggan » à balles, pour propulser cette dernière vers les quilles. Même haut comme trois pommes, monsieur mini va pouvoir concourir.

IMG_3272

Le but est de bien placer l’appareil, quand c’est prêt, le joueur n’a plus qu’à débloquer la balle. Mini a même réussi à nous faire un strike (les 10 quilles avec la première balle), quelle classe…. Les grands m’ont fait quelques frayeurs, car au début, ils envoyaient la balle de haut, un peu comme au basket… la pauvre piste….. et comme en plus, nous étions seuls dans la salle, ça résonnait bien. Ca ne les a pas empêché de faire de très bons scores, ils m’ont tous battus, et c’est le mini qui a fait le meilleur score. Je crois que la prochaine fois, comme les enfants, je me ferais mettre les rampes pour ne pas tirer à côté.

IMG_3288

 

En tout cas, les enfants étaient enchantés de cette expérience et veulent déjà y retourner. Moi, je trouve ça super de pouvoir faire des trucs de grands avec les enfants… et oui, ils grandissent.

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Aie…. mes vacances sont finies

Ca y est, mes vacances sont déjà finies, demain, je reprends le boulot. J’étais en congé depuis l’an dernier…. ça ne fait pourtant que 12 jours, mais vraiment pas envie de reprendre mon petit train train quotidien. C’est pas que mon boulot soit pénible ou me déplaise. C’est pas non plus les pistes de ski qui me manquent déjà……… car nous n’y allons pas. Non, j’ai passé des vacances toutes simples, à la maison, avec ma petite famille, sans rien faire d’extra-ordinaire, et c’est ça qui va me manquer.

Ca peut paraître banal, passer des vacances toutes simples, à la maison. Comme dirait France Gall « c’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup…. »

Quel bonheur le matin, de se réveiller avec le chant du coq, et se dire qu’il n’y a rien de prévu aujourd’hui. Que l’on dispose de notre journée pour faire uniquement ce que l’on a envie, et rien d’autre. Que l’on peut flâner au lit une bonne partie de la matinée, sans aucun scrupule.

Quel bonheur ensuite, quand le mini vient nous rejoindre au lit, nous fait un gros câlin, et avec sa petite voix dit « je t’aime ». Je ne parle pas des grands, car on a beau traîner toute la matinée au lit, ils se lèvent toujours après nous.

Ensuite, vient le « petit déjeuner », qui s’apparente plus à un brunch (break-fast + lunch), car c’est aussi notre repas de midi, même s’il n’y a généralement que du sucré.

Ensuite, selon nos envies, je fais faire des maths aux grands (c’est mon dada), on va se balader dans notre campagne, emmener les enfants goûter à l’extérieur ou aller les faire choisir, en courses le repas du soir. Certains jours, on a quand même la contrainte de la gym pour les 3 grands.

Quand le soir arrive, pas besoin de s’imposer une heure pour le coucher, en pensant à cet engin de malheur qu’est le réveil. On peut profiter de nos longues soirées, les enfants étant couchés dans leur chambre, on peut enfin décompresser de ces journées pleines de stress (LOL).

Au lieu de tout ça, demain matin, à 5H20, mon réveil sonnera. Et moi  » j’m’habillerai très vite, j’sortirai de la chambre, comme d’habitude. Tout seul, j’boirai mon café, je s’rai en retard, comme d’habitude. Sans bruit, j’quitterai la maison, tout s’ra gris dehors, comme d’habitude. J’aurai froid, j’relèverai mon col, comme d’abitude. Oui comme d’habitude……. » (pour ceux qui n’ont pas reconnu, c’est inspiré de Claude François).

Ensuite, je rentrerai le soir et ne retrouverai pas ma dulcinée aussi détendue que durant les vacances. Faut les supporter des fois les 4 nains, surtout Mini, qui est encore plus qu’avant en période rebelle en ce moment.

Rassurez-vous, je ne suis pas en train de déprimer, ni de broyer du noir. La vie est ainsi faite, et c’est comme ça. Et comme le dit Johnny Haliday: « qu’on me donne la nuit, pour que j’aime le jour… », si on n’avait pas de contraintes, on risquerait de ne pas apprécier, ni donner de sens à ces petits moments de bonheur, si simples….. mais si forts.

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le scandale de l’huile de palme

En plus d’être au coeur d’un désastre écologique, l’huile de palme est mauvaise pour la santé. Pourtant, elle est utilisée à grande échelle par les géants mondiaux de l’agroalimentaire. Elle est également beaucoup utilisée en cosmétique. Cependant, ces multinationales jouent la carte de l’intox, en nous faisant croire que leurs produits n’ont aucun impact sur l’environnement, ni sur la santé.

Dans ce post, vous allez comprendre pourquoi la production de cette huile est dangereuse pour l’environnement. Nous verrons ensuite comment on cherche à nous manipuler. Et enfin, les conséquences sur la santé.

Tout d’abord, il faut comprendre comment est produite l‘huile de palme.

C’est une huile extraite, par pression à chaud, de la pulpe des fruits du palmier à huile. Or, pour avoir des palmiers à huile, il faut les planter. Et pour cela, il faut trouver des grandes surfaces agricoles. C’est ainsi que des centaines de milliers d’hectares de foret tropicale disparaissent, pour laisser place à l’exploitation de l‘huile de palme. Les principales régions concernées par ce fléau, sont l’Indonésie, la Malaisie, Bornéo et Sumatra. De ce fait, 90% des forêts des principaux pays producteurs disparaissent au profit de la culture de palmiers à huile.

Les conséquences sont diverses: c’est la biodiversité, et l’écosystème qui sont remis en cause. En effet, les espèces vivant dans la forêt tropicale sont délogées. Elles doivent donc se retrouver un habitat ou disparaissent. c’est le cas notamment de l‘orang outan. Cela  contribue également à l’augmentation des gaz à effet de serre, et donc  au réchauffement climatique.

 

Afin de redorer leur image, et déculpabiliser le consommateur d’huile de palme, les industriels ont inventé une « huile de palme durable ».

Un petit rappel: durable signifie qui n’a aucun impact sur les ressources naturelles. Respect de la nature et de la biodiversité. En 2004, les industriels du secteur et quelques ONG ont mis en place une table ronde – RPSO (abréviation de termes anglais, dont je vous fait grâce de la traduction). Son but est de certifier « une huile de palme durable ».

Mais comment imaginer qu’une huile de palme puisse être « durable », quand pour sa production, on exploite des milliers d’hectares en mono-culture? Où est la préservation de la bio-diversité? Que fait-on de l’écosystème? L’objectif de cette démarche est surtout de légitimer du point de vue environnemental, une catastrophe écologique majeure.

En effet, en analysant de plus près la certification, ce sont les industriels eux-mêmes, qui définissent les référentiels de certification, c’est comme si c’était nous qui faisions nos propres sujets du bac. Quelle est la crédibilité de cette démarche? De plus, la plupart des critères sont si facilement atteignables, que les industriels n’ont pas eu beaucoup d’efforts à faire pour se mettre à niveau. Donc la certification implique très peu de changements. D’autre part, fixer des critères, tout en sachant qu’ils sont déjà atteint, ressemble à de la manipulation médiatique.

Maintenant, quand vous entendrez dans les publicités, tel ou tel aliment contient de l’huile de palme issue de filière 100% durable, ne vous y laissez pas prendre, il n’y a de durable que le nom.

 

L’huile de palme, un danger pour la santé.

L’huile de palme est riche en acide gras saturés. En trop grande quantité, ils peuvent provoquer hypercholestérolémie, problèmes cardio-vasculaires, obésité, certains cancers.

A titre de comparaison, l’huile de palme contient 3 fois plus d’acides gras saturés que dans l’huile de tournesol. Le problème de quantité, c’est que l’on trouve de l’huile de palme dans une grande proportion d’aliments. Même si chacun respecte la teneur en apports journaliers, en accumulant tout ce qu’on mange, on est vite en excès.

 

Comment savoir si le produit contient de l’huile de palme?

Les industriels sont assez pudiques quant à l’utilisation du terme PALME, mais pourquoi donc? Ont-ils honte? Ont-ils quelque chose à se reprocher? Craignent-ils d’être impopulaire et ne plus vendre leurs produits?

Pour le détecter, on peut trouver dans la composition des produits alimentaires

  • Matière grasse végétale
  • Huile végétale
  • Huile végétale hydrogénée
  • Mono-di glycéride d’acide gras
  • Mono stéarate de glycerol
  • Sucroesters d’acides gras.

Pour tous ces noms, s’il n’y a pas de précision sur le type d’huile (colza, tournesol, coco, olive …), on peut considérer que c’est de la palme. En effet, quand c’est une huile classique, ils ne s’en cachent pas, il n’y a aucune raison. En revanche, au moindre doute, comme quand il n’y pas d’info ou alors des « …… », FORTE SUSPICION DE PALME.

Petite astuce pour détecter de l’huile de palme.

Si un produit contient de l’huile végétale ; regardez la composition en acides gras saturés. L’huile de palme contient des taux d’acides gras saturés plus élevés que d’autres huiles végétales, le mélange de toutes les graisses du produit seront alors plus élevées en acides gras saturés.

Cependant, on commence à trouver de plus en plus fréquemment, sur certains emballages: « SANS HUILE DE PALME » (ça fait gagner du temps en courses).

sans hdp

Un petit guide qui vous aidera à détecter l’huile de palme Le petit guide bleu des recettes sans palme.

Pour les cosmétiques, 4 mots clefs racines permettent de détecter de la présence d‘huile de palme. Si les ingrédients contiennent une des racines ci-dessous, on a probablement affaire à de la palme: laur / myrist / palmit / stéar / Exceptions: – Le sodium laurate dans le savon d’Alep est une huile de laurier saponifiée.

A vous, les Laury, Laurine, Laura, Laure, Laurence, Laurent, Anne-Laure, Marie-Laure….. et j’en oublie; ne vous inquiétez pas, votre prénom ne signifie pas que vous contenez de l’huile de palme. LAUR vient de laurier, comme pour le savon d’ALEP.

Si vous voulez des savons sans huile de palme, www.bullesdetribu.fr

 

A la tribu, nous vivons sans huile de palme depuis 2 ans, il n’est pas toujours évident de trouver des produits sans cet ingrédient.

Pour les fêtes, on a du mal à trouver des chocolats sans palme. C’est pour cela qu’on se goinfre de CHARDONS LORRAINS, ces petites bouchées de chocolat, remplies de liqueurs, rhum, kirsch, marre de champagne, grand margnier …. Ceci dit, si vous voulez nous envoyer des chocolats, et que, même si par accident, il y a de la palme, on les mangera quand même (à votre bon coeur… lol).

 

Quelques exemples de produits ne contenant pas d’huile de palme:

smartiestronches de cakepate a tartiner bananiaomovaltinemon chériechardonsvegetaline

 

Rendez-vous sur Hellocoton !